J’ai avalé l’âme son quand j’étais dans le ventre de ma mère
Le silence émet des sons qui nourrissent les hurlements du chaos
Lorsque la lumière s’éteint les sons brillent dans le silence qui s’allume de bruits
Il y a des histoires que l’on raconte et ceux qui se racontent des histoires
Depuis le début la fin n’arrête pas de commencer
La liberté est prisonnière de son concept
Il est impossible de contrefaire les choses pour s’inventer la joie
Le pouvoir est un moyen comme un autre d’engendrer une guerre contre l’absurde
Ce n’est pas la vie qui traverse le temps c’est le temps qui traverse la vie
La lumière ne se courbe qu’au passage des géants
L’ âme voyage dans le temps avec le corps comme bagage
Si nous étions complètement réveillés nous n’accepterions pas de garder les yeux ouverts
Les sons sont des sculptures d’ondes qui vibrent dans l’air qui les transporte
Le temps s’enroule autour de la vie et le temps passe et la vie se déroule
L’étrange est le sourire du hasard qui fabrique l’imprévu
Il faut faire le noir pour voir la lumière
Les mots sont des rivières qui se jettent dans des phrases et forment des océans sur lesquels nous naviguons poussés par le vent du verbe
Le futur donnera naissance à un homme sans limite
Lorsque tout aura été dit tout restera à faire
L’Espace est la distance entre l’Homme et l’Invisible
Le silence est du bruit qui écoute
Ce n’est que lorsque les Mots trouvent un Homme que le silence se met à écrire
La mort n’est qu’un mot qui se donne un r
Pour trouver le chemin il faut savoir se perdre
Un secret luit dans un bruit qui se tait
Dans l’Histoire de l’Humanité, il y a peu d’humanité dans l’histoire
Suivre son instinct c’est mieux controlé son destin
Le corps humain est une interface entre les mondes et ce qui l’habite
Extraordinaire monde dans lequel l’homme et l’invisible dansent sur la musique du mystère le plus total
Les mots n’ont que les pouvoirs qu’on leur confère
Je ferme les yeux pour lire dans mes paupières les messages du soleil qui écrit sur la pierre
Aux mots remplis de sortilèges j’abandonne tout mon être
Nous ne partageons pas nécessairement la même réalité